2 décembre 2013

Le Monde Premier

Le Monde Premier

Genre : Planet Opéra / Post Apocalyptique
État : Premier jet
Nombre de mots : 50.653
Présentation :
Le monde premier est né de ma rencontre avec celle qui aujourd'hui est ma femme. Elle faisait des dessins, des personnages et des lieux, mais sans histoire. J'ai commencé à écrire pour elle et nous avons construit ensemble un projet de BD. J'ai fais d'autres projets et elle aussi et quand je me suis finalement orienté vers l'écriture pure, l'idée de reprendre notre univers était restée dans un coin de ma tête. Cette année avec Nanowrimo, j'ai décidé de réveiller le monde premier et d'aller au bout de notre histoire en roman.

Résumé :
Hank se réveille allongé sur le sable. Il se sent bien, il n'a pas peur. Les bribes d'un autre monde grésillent encore dans sa mémoire. Au dessus de lui, des milliers de cerfs volants bleus se chevauchent et s'entre croisent. Sa seule certitude est que ce ciel étrange n'est pas le sien. Une petite voix le sort de sa rêverie. Une fillette d'environs huit ans se tient debout près de lui, tout sourire. Elle est vêtue d'un collant bleu qui lui recouvre le corps et lui encercle le visage. « Bonjour Hank, je suis Lana, tu viens ? » Hank la suit et pour lui commence son étrange voyage, dans le monde premier.

La bulle se rapproche d'un ensemble luminescent aux allures de poisson géant. Le boyau y pénètre en glissant dans un pore de la carapace molle du pseudo animal. L'intérieur est très brillant et plus vaste que ne pouvait le laisser supposer la carapace extérieure. De nombreuses bulles flottent et se déplacent suivant des trajectoires précises. Le centre névralgique est un énorme coquillage nacré, d'une clarté éblouissante. La bulle se pose devant lui et avance dans une ouverture circulaire. Elle reste bloquée et la partie tournée vers l'intérieur éclate. Hank s'attend à être submergé par l'eau mais il n'en est rien. La partie extérieure de la bulle maintient l'eau hors du coquillage et les protège de l'inondation. Il y a un écho incroyable. Le moindre pas sur la surface nacrée du coquillage résonne dans toute la structure. Lana fais signe à Hank de ne pas parler. L'air sent l'azote. Un souvenir de patinoire émerge dans la mémoire de Hank puis s'envole comme il est venu. Ils avancent vers le centre du hall immense. Des circonvolutions au sol s’épaississent à mesurent qu'ils se rapprochent du trône. Des centaines de coquillages larges et clairs sont incrustés les uns dans les autres, des plus petits au plus grand. Le dernier s'élève à la verticale et brille intensément. Devant lui, un petit ilot de satin perle rayonne de la présence de la reine des bulliens. Elle est assise et les regarde arriver avec tendresse. C'est une fillette de l'age de Lana. Elle porte un collant blanc nacré et de long voilages de tulle clair. Elle est légèrement maquillée mais ses traits restent doux. « Bonjour Hank, Je te souhaite la bienvenue dans mon royaume.
Nanowrimo réussit contre toute attente avec 50653 mots ! Le premier jet n'est pas encore fini je pense qu'il me faudra 100000 mots pour tout boucler. Je change donc l'objectif de mon compteur. Maintenant c'est le concours premier jet cocyclic qui prend la relève. Nanowrimo c'est vraiment idéal pour se redonner des objectifs d'écriture et s'y remettre à fond. Ça fait du bien ^^

29 novembre 2013

3905 mots hier. plus de 2000 mots dans le train et deux sessions d'environ 1000 mots sur la pause déj et hier soir. Je voulais à tout prix passer cette barre des 45k ! Maintenant si j'écris 2151 par jour, c'est tout bon. Je ne crie pas encore victoire. J-2

28 novembre 2013

3024 mots hier, plus 702 mots ce matin. La barre des 40k est passée, la 45k en ligne de mire. Si je tiens 2500 mots par jour c'est bon. J-3

27 novembre 2013

2627 mots hier et 823 mots ce matin dans le train. Je rattrape mon retard petit à petit. C'est vraiment serré, mais il faut tenir bon. Il faut que je tourne autour de 2800 mots par jour si je veux y arriver. J-4

26 novembre 2013

Une session sur la pause déjeuner hier, plus une grosse session de deux heures et demie de 22h30 à 1h00 égal 3232 mots pour hier, je suis vané mais heureux. Ce matin 752 mots dans le train grace à ma merveilleuse batterie neuve !!!! Le mac met du temps à démarrer mais je le retrouve enfin quel bonheur ! Je ne suis plus qu'à 3000 mots du 40k, si j'écris 2600 mots par jour je suis dans les clous. Si j'arrive à coucher 1600-1700 mots dans le train il ne me reste que 1000 mots pour être bon, sachant qu'il me faut une heure pour le faire c'est carrément jouable. Je suis en mode warrior, j'y crois à mort !

25 novembre 2013

un week end studieux, 5827 mots en deux jours mais rien n'est joué. Il faut que je garde ce rythme cette semaine pour finir. Je dépends entièrement de la bonne livraison de la batterie du powerbook. Si je peux à nouveau écrire dans le train c'est jouable, peut être, en forçant bien quand même, si non je crois bien que ça ne va pas le faire pour cette année. Le site Nanowrimo m'a calculé un word count de 2849 mots par jour pour finir à temps. Le portable dans le train c'est au moins 2000 mots par jour et si je replanche le soir une petite heure en plus c'est jouable. Mais je n'ai pas le droit à l'erreur, pas d'imprévus, pas de panne, pas de grêve rien sinon c'est cuit ! Quoi qu'il en soit je rempilerai avec le premier jet cocyclic, d'ici là le portable sera à nouveau fonctionnel j'espère. J'y crois encore, plus que 6 jours. Je les appelle les jours de vérité :)